|
|
|
ACTUALITE
Date de publication : lundi 23 février 2026 - Source : Ichretien.com avec Autre Presse InternationalUn ancien musulman devient évangéliste au Moyen-Orient et prie pour que les mosquées deviennent des églises![]()
Persécuté pour sa foi en Jésus-Christ, Abou Sami incarne un témoignage bouleversant de transformation et d’espérance. Ancien musulman devenu évangéliste, il continue d’annoncer l’Évangile malgré le rejet, allant jusqu’à prier avec audace pour que des mosquées deviennent des églises et que ses persécuteurs rencontrent le Christ.
Issu d’une famille druze, Abou Sami s’est vu imposer la conversion à l’islam lorsqu’il a intégré la fonction publique de son pays. Une décision qui ne reflétait pas ses convictions profondes, mais qu’il accepta pour conserver son emploi. Il pratiqua alors avec zèle : prières, jeûnes, et même le Hajj à La Mecque, rapporte Global Christian Relief. Mais après son départ à la retraite, une quête intérieure s’est amorcée. « Quelqu’un nous a parlé du christianisme. J’ai commencé à faire des recherches », confie-t-il à Global Christian Relief. Animé d’un profond questionnement spirituel, Abou Sami entreprit d’examiner ses croyances. Insatisfait des réponses trouvées, il se tourna vers la Bible. Au début dérouté par les Écritures, il persévéra, nourrissant sa foi par des prédications télévisées et l’accompagnement d’un ami chrétien. Après deux mois d’étude biblique, Abou Sami et son épouse prirent une décision radicale : suivre Jésus-Christ. Ce qui bouleversa son cœur ? « Toute la vie du Christ… et surtout la croix. J’y ai vu la plus grande preuve de l’amour de Dieu. » Il poursuit : « Là où je voyais la dureté, j’ai découvert la grâce. Là où je percevais la crainte, j’ai rencontré l’amour. » Depuis sa conversion, Abou Sami ne peut garder le silence : « Je dois parler du Christ. C’est un feu dans mon cœur. » Cependant, cette foi nouvelle déclencha une violente opposition. Rejet familial, pressions psychologiques, tentatives pour le faire renier Jésus : les épreuves se multiplièrent. « Les premiers à me persécuter furent mes propres frères. » Après avoir quitté la fonction publique, il ouvrit un commerce. Mais le boycott organisé par son entourage le plongea dans une crise économique. Fournisseurs et clients se retirèrent. Puis vinrent les accusations officielles : on lui reprocha de « corrompre la communauté druze ». Contraint d’abandonner son magasin et de s’éloigner des siens, Abou Sami perdit tout — sauf l’essentiel. « Lorsque je suis avec le Seigneur, je n’ai rien à craindre. Je suis heureux d’être persécuté pour le nom de Jésus. » Sa consolation demeure la Parole de Dieu, notamment Matthieu 11:28-29 : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos… » Aujourd’hui, Abou Sami poursuit son appel d’évangéliste au Moyen-Orient. Et son cœur reste étonnamment libre de toute amertume. « Je ne me plains pas. Je prie pour ceux qui me persécutent. Ils ne connaissent pas encore Jésus. » Dans une prière empreinte d’espérance, il ajoute : « Que le Seigneur m’utilise pour une grande moisson. Que je voie des vies transformées… et même des mosquées devenir des églises. » retour QUE PENSEZ-VOUS DE CET ARTICLE
VOIR AUSSI
Yémen : au moins 20 chrétiens arrêtés ces derniers mois Bondoukou : les Églises Pentecôtistes Emmanuel Ministère du Réveil Universel placent la conversion au cœur du développement personnel et social Belo Horizonte : des centaines de jeunes chrétiens prient à genoux au cœur du Carnaval Gagnoa : la MEICA apporte soutien matériel et spirituel aux détenus Brésil : de « l’homme le plus tatoué » à candidat missionnaire |
|

|