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ENSEIGNEMENT:

Date de publication : Jeudi 11 Février 2021 - Source : Ichretien.com

Jésus Christ est notre parfait Naziréen, une contribution de l'apôtre Sié Yadin Michel


Jésus Christ est notre parfait Naziréen, une contribution de l'apôtre Sié Yadin Michel
Nous avons reçu une contribution de l’apôtre Sié Yadin Michel sur « le Naziréat du temps de Loi à aujourd’hui, quelle différence ? ». Nous l’avons trouvée très pertinente, car aujourd’hui la consécration pour le service de Dieu doit tourner autour de Christ et faire UN avec lui. Depuis le temps de Moïse ou celui de la Loi, la consécration existait et cela sous différents angles, mais aujourd’hui comment se présente-t-elle ? Nous vous invitons à suivre l’analyse de l’homme de Dieu, l’apôtre Sié Yadin Michel.

Consécration morale, consécration spirituelle, que revêt le naziréat pour le chrétien aujourd’hui ? La signification typique de cette ordonnance dans l’ancien testament n’en demeure pas moins importante et pleine de précieux enseignements pour nous. Notre propos n’est pas de les développer ici ; d’autres l’ont fait bien mieux que nous, ne saurions le faire.

Nous nous contenterons aussi de rappeler les enseignements de l’Ancien Testament et nous présenterons, un exemple remarquable de consécration, celui de Christ, le vrai Nazaréen.

- Définition du naziréat

Le chapitre 6 des Nombres donne « la loi du naziréat ». Il s’agissait d’une « consécration » à Dieu, en une séparation volontaire, faite à titre individuel, selon un vœu tout personnel, pour un temps limité.

C’est au « consacré » à en prendre de lui-même l’initiative : il « fait vœu de naziréat » (v. 2), il « se sera voué » (v. 21), et agira « selon le vœu qu’il aura fait ». Il exprimait sa consécration en observant trois ordres de prescriptions : — ne prendre ni vin ni boisson forte ni raisin — laisser croître sa chevelure — ne toucher aucun cadavre.

Samson, Samuel et Jean le baptiseur, les seuls nazaréens bien discernables, ont été voués à Dieu par leurs parents, dès avant leur naissance, et pour leur vie. Ils l’ont été selon une intention divine expressément formulée au moins pour Samson et pour Jean, aux parents desquels des instructions spéciales avaient été données à l’avance (Juges 13:14 ; Luc 1:15).

- Naziréat dans l’Ancien Testament
Sous la loi, un Naziréen, homme ou femme, se séparait pendant un temps déterminé pour le service de Dieu. Cette séparation consistait en trois choses (Nomb. 6: 1-9) qui touchaient, en figure, aux éléments les plus nécessaires et les plus importants de la vie humaine. La sociabilité tient à la nature et à l’existence même de l’homme.

Or le Nazaréen devait s’abstenir de vin et de boisson forte. Il est dit du vin (Juges 9: 13), qu’il « réjouit Dieu et les hommes ». Celui qui se consacrait au service de Dieu ne pouvait plus trouver sa joie dans la société de ses semblables, car Dieu n’a rien de commun avec la joie des pécheurs. La parole de Dieu insiste sur l’importance de cette séparation : « Il ne boira ni vinaigre de vin, ni vinaigre de boisson forte, et il ne boira d’aucune liqueur de raisins, et ne mangera point de raisins frais ou secs ; … il ne mangera rien de ce qui est fait de la vigne, depuis les pépins jusqu’à la peau » (Nomb. 6: 3, 4).

Une seconde chose caractérisait le Nazaréen : « Pendant tous les jours du vœu de son naziréat, le rasoir ne passera pas sur sa tête ; jusqu’à l’accomplissement des jours pour lesquels il s’est séparé pour être à l’Éternel, il sera saint ; il laissera croître les boucles des cheveux de sa tête ». (Nomb. 6: 5). À côté de la sociabilité, il est un second trait qui touche à l’essence même de l’être humain.

L’homme est un être personnel, à volonté indépendante, et pour lequel rien ne saurait être plus important que le moi, sa dignité et tout ce qui s’y rattache. Or les cheveux longs séparent en figure le Nazaréen de tout cela. Ils sont à la fois le symbole de la dépendance et du déshonneur. (1 Cor. 11). La longue chevelure du Nazaréen annonçait ouvertement qu’il abandonnait sa dignité et ses droits personnels comme homme pour se vouer au service de Dieu. Ce qui, pour la femme, était une gloire, était une honte pour lui. Il abdiquait sa personnalité sous ce voile. Lui, né pour cette dignité, la négligeait ; lui, établi pour dominer, se soumettait à l’Éternel, comme la femme à son mari.

Une troisième chose le caractérisait encore : « Pendant tous les jours de sa consécration à l’Éternel, il ne s’approchera d’aucune personne morte. Il ne se rendra pas impur pour son père, ni pour sa mère, ni pour son frère, ni pour sa sœur, quand ils mourront ; car le naziréat de son Dieu est sur sa tête » (Nomb. 6: 6, 7). Le troisième caractère attaché à l’homme depuis la chute, et inhérent à son être, c’est le péché, prouvé par sa conséquence, la mort. Voilà ce que le Nazaréen devait éviter à tout prix. Les liens les plus forts, ceux de la famille, ne devaient pas entrer en ligne de compte, quand il s’agissait de se sanctifier pour le service de Dieu.

Les trois marques du naziréat, dont nous venons de parler, n’étaient, malgré leur importance, que les caractères extérieurs de cette vocation. Ces marques étaient la conséquence d’un vœu, d’une consécration au service de l’Éternel, d’une séparation intérieure de l’âme pour lui. « Si un homme ou une femme se consacre en faisant vœu de naziréat, pour se séparer afin d’être à l’Éternel… » (Nomb. 6: 2).

- Christ le vrai Naziréen
Jésus a été en effet le vrai Naziréen. Il a été entièrement consacré à Dieu. Cette consécration n’avait pas besoin des signes extérieurs requis par la loi. « Le fils de l’homme est venu mangeant et buvant », mais « l’ami des publicains et des pécheurs » apportait partout la sainteté d’une humanité parfaite. C’est « dans ses entrailles » qu’était cette loi sous laquelle il était né (Gal. 4:4) afin de l’accomplir bien au-delà de sa lettre.

II l’accomplissait, en particulier, sur ce point essentiel auquel nul n’avait pu satisfaire : une consécration volontaire dans l’obéissance. Rien n’a été prescrit pour l’enfant Jésus à ses parents, à la différence de Jean (comp. Luc 1:15 avec v. 35). Il « est venu » pour obéir, mais il est venu de lui-même (« Voici, je viens… ») aussi bien qu’envoyé par Dieu ; il s’est anéanti lui-même, et s’est abaissé lui-même. Une sainte volonté d’obéissance et de renoncement répondait chez lui à la volonté de Dieu son Père. Ses délices étaient de faire cette volonté divine, dans un monde qui s’y opposait. Aussi a-t-il « appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes », non qu’il eût à apprendre à obéir, mais il a appris ce que comporte l’obéissance là où tout est en contradiction avec Dieu.

Nous ne pouvons considérer ce naziréat de Jésus sans l’adorer. Quelle « séparation » morale absolue, au sein même du mal ! Quelle abstention de toutes les choses que le monde apprécie et loue, quelle absence de toute recherche de lui-même, de tout désir de se plaire à lui-même, quelle inaltérable pureté alors qu’il se trouvait constamment en contact avec des hommes souillés ! Quelle vérité dans ces paroles : « Vous êtes d’en bas, moi, je suis d’en haut… je ne suis pas de ce monde » (Jean 8:23) !

Vrai Naziréen, il ne l’a pas été seulement pendant un temps limité, comme la loi se bornait à l’envisager, mais tous « les jours de sa chair » ; et cela sans défaillance, alors que les naziréens par naissance et consacrés pour leur vie, dont nous avons parlé, ont manqué plus ou moins.
Bien plus, sa mort a été l’expression suprême à la fois de sa parfaite obéissance et de sa séparation d’avec le monde, de telle sorte que son naziréat se continue par-delà la mort, dans le ciel.

Il a pris de façon significative cette place de naziréen céleste vis-à-vis de son peuple terrestre au moment où il allait donner sa vie : « Je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu’à ce jour où je le boirai nouveau avec vous, dit-il à ses disciples, dans le royaume de mon Père » (Matt. 26:29). Le terme de ce naziréat viendra pour lui dans la joie de ce royaume futur enfin établi ; le vrai résidu d’Israël, représenté par les disciples, y sera associé, après avoir passé par un naziréat nouveau, quand il aura dû reconnaître et prendre comme sien le péché du peuple, avant de pouvoir se réjouir avec son Messie rédempteur manifesté en gloire (Zach. 12:10 — 13:2 ; És. 53).

Mais Christ a pris cette place aussi pour la famille céleste. « Je me sanctifie moi-même pour eux », a-t-il dit (Jean 17:19). Cette « sanctification » de l’homme Christ Jésus maintenant ressuscité, exalté, et qui, « saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs, intercède pour les siens laissés sur la terre (Héb. 7:26), place ceux-ci dans la position où lui-même y a vécu. Il les arrache à ce présent siècle, moralement, par sa mort (Rom. 6:4 ; Galates 1:4), et son naziréat se perpétue en eux. Leur propre naziréat tire son origine et sa puissance uniquement de cette « séparation » céleste de leur Seigneur.

- Le naziréat du chrétien

Comment réalisons-nous notre naziréat ? Où est la possibilité de le réaliser d’une manière aussi absolue ? Cette possibilité, nous la trouvons dans notre caractère céleste. Nous avons un naziréat céleste. La séparation sous le judaïsme était une séparation matérielle ; sous le christianisme, elle devient spirituelle et céleste. Le Seigneur, auquel nous appartenons est séparé des pécheurs et élevé plus haut que les cieux. Il a deux moyens pour nous séparer avec lui et comme lui ; le premier, la parole de Dieu, nous mettant en rapport avec le Père dans le ciel. Le second, sa propre personne à lui, un Christ sanctifié pour nous dans le ciel, afin de marquer et d’établir que nos relations, nos liens, nos affections sont désormais célestes, au milieu d’un monde jugé qui a rejeté Christ.

Le naziréat du chrétien n’est donc pas volontaire dans le sens de Nombres 6, ni temporaire, et il ne se ramène pas à quelques signes extérieurs. Mais il ne lui est pas davantage conféré indépendamment de son acceptation personnelle, à la différence des trois naziréens par naissance de l’Écriture. Il est, comme dans la parfaite humanité de Christ, la mise à part propre à un homme nouveau, né de l’Esprit et vivant par l’Esprit de Celui qui a été ressuscité. « Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous d’un » (Héb. 2:11). « Comme il est, lui, nous sommes, nous aussi, dans ce monde » (1 Jean 4:17).

C’est donc comme nés de nouveau, ressuscités pour « marcher par l’Esprit » (Gal. 5:16), que les chrétiens sont appelés à « marcher en nouveauté de vie » (Rom. 6:4) . Ils ont des mobiles, des désirs, un but nouveau. La puissance du naziréat, a dit quelqu’un, vient de la conscience de l’union avec Christ. « Celui qui dit demeurer en Lui doit lui-même aussi marcher comme Lui a marché » (1 Jean 2:6) : une chose ne va pas sans l’autre.
Cette marche par la foi se fait dans un monde toujours plus éloigné de Dieu, un monde dont les joies comme les aspirations (son « vin »), ne peuvent plus être les nôtres.

Le sentiment de notre propre incapacité se traduira dans une dépendance totale (la longue chevelure) prouvée par notre conduite. Enfin une sainte vigilance doit sans cesse être en éveil pour que nous soyons pratiquement séparés du mal dans lequel « gît le monde entier ».

Il est une autre remarque importante. Ce qui, sous la loi, était l’apanage du petit nombre, est la portion de tous sous la grâce. La sacrificature qui ne comprenait qu’une seule famille en opposition avec la tribu des Lévites, est devenue le privilège universel de tous les enfants de Dieu. (1 Pierre 2: 5, 9). Une classe moins nombreuse encore au milieu d’Israël, celle des Naziréens, composée de quelques hommes ou femmes isolés, caractérise maintenant tous les fidèles.

Nous en avons donné la raison, c’est que la séparation pour Dieu est nécessairement la marque des témoins en contact avec l’homme ruiné, avec le monde à la veille du jugement. Cette vérité du naziréat universel et permanent remplit le Nouveau Testament, et resplendit à chaque page du saint livre.

Conclusion
Que nous reflétions si peu le Modèle de Christ dit à quel point nous laissons le vieil homme revivre là où la vie de Christ devrait seule être vue. Apprenons de l’apôtre à réaliser comme lui la condition normale du chrétien, de tout chrétien, car tous sont appelés à cette séparation : « Je suis crucifié avec Christ, et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi » (Gal. 2:20).

« Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à présenter vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre service intelligent. Et ne vous conformez pas à ce siècle ; mais soyez transformés par le renouvellement de votre entendement » (Rom. 12:1, 2).
Connaissons mieux cette consécration du naziréen en croissant dans la connaissance de Celui qui, « passé de ce monde au Père », aime jusqu’à la fin « les siens qui sont dans le monde » sans être du monde. Pour Lui, séparé dans le ciel, comme pour les siens qu’il veut séparer de la terre, le temps du naziréat va bientôt prendre fin, quand sera exaucée la suprême prière : « Père, je veux, quant à ceux que tu m’as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, que tu m’as donnée… » (Jean 17:24) .

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