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UNE PAROLE DE DIEU POUR VOUS ! - MESSAGE DU JOUR (TEXTE)
Ayé Touali: La mission essentielle de l’Eglise, faire des disciples![]()
A la fin de son ministère terrestre, Jésus après sa résurrection, recommanda à ses disciples d’aller partout le monde et de faire de toutes les nations des disciples. La mission qui nous est donc assignée est de faire des disciples. Mais qu’est-ce qu’un disciple ?
Un Disciple est un élève, une personne qui reçoit un enseignement d’un maitre. Le disciple s’attache non seulement à l’enseignement de son maitre, mais aussi à sa personne, marchant à sa suite, faisant ce qu’il voit son maitre faire, pour essayer de lui ressembler au maximum. Car « Le disciple n’est pas plus que le maître; mais tout disciple accompli sera comme son maître » Luc 6 :40. En disant : « Allez, faites de toutes les nations des disciples », Jésus mettait l’église en mission. Cette mission consiste à aller prêcher et faire de chaque citoyen du monde une personne qui soit comme lui Jésus. En ces temps de la fin, il semble que l’église a perdu de vue cette mission. Nos villes sont placardées d’affiches et de posters annonçant des croisades, des veillées de prophétiques, des nuits de miracles et de prodiges au cours desquelles des personnes tombent, font des transes, poussent de grands cris, se relèvent pour être les mêmes, sans changement ni dans leur spiritualité, ni dans leur moralité et dans leur personnalité. Le but de cet enseignement est de ramener l’église à sa mission première et de lui donner les moyens de l’accomplir. I. QU’EST-CE QUE LE « DISCIPOLAT»? Dans nos églises, le travail de suivi par lequel, après la prédication, on fait d’une personne un disciple s’appelle l’encadrement ou le « discipolat. » Les anglais disent « discipleship » L’encadrement ou le suivi, appelé aussi « discipolat » est donc le processus par lequel on donne des soins et une attention particulière et continue aux nouveaux croyants en Christ, jusqu’à ce qu’ils se sentent intégrés dans une église locale comme dans leur famille spirituelle ; que Christ soit formé en eux et qu’ils découvrent comment ils peuvent mettre au maximum leurs potentialités au service des autres et de l’avancement de l’œuvre de Dieu. En un mot jusqu’à ce qu’il soit un disciple et non un simple membre d’église. Il s’agit donc dans ce processus de suivre et d’encadrer les personnes que Dieu ajoute à l’église, jusqu'à s’assurer de trois choses au moins: - Premièrement, qu’elles sont intégrées dans l’église et s’y sentent comme en famille. - Deuxièmement, que Christ est formé en elles et que la vie de Christ est visible en elles. « Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous » Gal 4 :19 - Troisièmement, qu’elles ont découvert leurs capacités, leurs dons ou talents, et qu’elles les mettent au service de Dieu et des autres. Jusqu’à ce que ces trois résultats soient obtenus, le travail d’encadrement n’est pas encore à son terme. Il s’agit, selon que l’apôtre Paul l’écrit aux Colossiens, de tout mettre en œuvre pour présenter à Dieu, tout homme devenu parfait en Christ : « C’est Christ que nous vous annonçons, exhortant tout homme et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme devenu parfait en Christ.» Col. 1 :28. Oui, il s’agit de travailler à annoncer Christ, d’exhorter et d’instruire les hommes en toute sagesse, pour les présenter à Dieu, étant devenus parfaits en Christ, c’est-à-dire spirituellement matures et semblables à Christ, comme il le dit aussi aux Ephésiens : « Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ.. Ephésiens 4 :11-15. Selon ce texte, les apôtres, les prophètes, les évangélistes, les pasteurs et les docteurs ont été donnes à l’église pour l’encadrement et le suivi des saints, pour leur perfectionnement en vue de l’œuvre du ministère. Ils doivent donc s’assurer que leurs activités produisent ce résultat : le perfectionnement des saints et leur implication dans l’œuvre du ministère. II. LES ETAPES IMPORTANTES DANS LE « DISCIPOLAT » Pour arriver à ce but final, le processus conduira le nouveau croyant à travers quatre étapes : L’affermissement de la foi, l’intégration dans le corps des croyants, l’unité avec Christ, rendre témoignage de Jésus-Christ. 1. L’affermissement de la foi. La première étape du travail consiste à affermir la foi du nouveau croyant. L’apôtre Paul, écrivant aux Thessaloniciens leur dit ceci : « Dans mon impatience, j’envoyai m’informer de votre foi, dans la crainte que le tentateur ne vous eut tentés et que nous n’eussions travaillé en vain. » 1Thes.3 :5-10. C’est par la foi en Jésus que l’on devient chrétien. Si donc la foi du nouveau converti s’ébranle, c’est qu’il cesse de croire que Jésus est le chemin, la vérité et la vie ; il cesse de croire que Jésus est le seul chemin qui nous mène au salut. C’est pourquoi le «discipolat» commence par l'affermissement de la foi du nouveau converti, sachant que celle-ci sera la cible des premières attaques de Satan. Sur cette base, lorsque la grâce de Dieu ajoute une nouvelle personne à l’église, la première étape du travail d’encadrement c’est l’affermissement de sa foi. Pourquoi ? Parce que l’arme par laquelle Satan amène les personnes à abandonner la foi, c’est le doute. Il sème le doute pour ébranler les convictions de la personne. Toute personne agit selon ce dont elle est convaincue. Quand Satan réussit à ébranler la conviction, il détruit l’action. C’est ce qu’il fit avec Adam et Eve. Aussi longtemps qu’ils étaient convaincus de l’amour de Dieu pour eux, ils vivaient selon cette conviction. Pour mettre fin leur obéissance il engagea une conversation qui sema en Eve le doute. « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin? La femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures. » Genèse 3 :1-7 Comme dans le jardin d’Eden, aujourd’hui encore, le diable travaille à mettre en doute la parole et les promesses de Dieu dans la vie du nouveau croyant. La foi du nouveau converti étant faible, chancelante et vacillante, le tentateur met tout en œuvre pour amener celui-ci à douter de l’issue du nouveau chemin sur lequel il vient de s’engager. Pour résister donc aux assauts répétés du diable, cette jeune foi a besoin d’être fortifiée. En fait le but de Satan est d’amener le nouveau croyant à se demander : « ai-je vraiment fait le bon choix en donnant ma vie à Jésus ? » Pour cela il utilise plusieurs moyens : le doute, les persécutions, les moqueries, les railleries et bien d’autres difficultés. Sachons le bien, les pressions auxquelles peuvent être soumise la foi du nouveau croyant sont nombreuses. Les parents peuvent faire pression sur lui pour l’obliger à rester attaché à leur foi ou à la tradition des ancêtres. Les amis du monde mettront tout en œuvre pour qu’il ne quitte pas leur groupe et leurs pratiques mondaines et pécheresses. Si la foi du nouveau croyant s’ébranle, tout le travail qui aura été fait pour le faire passer de la mort à la vie, de la puissance des ténèbres à Dieu devient vain. Il retournera à ce qu’il avait vomi et deviendra à nouveau esclave de Satan. Et ce sera une grande perte pour l’église et pour le ciel, car de même qu’il y a une grande joie dans le ciel pour une seule âme qui se repent, il y a une grande tristesse quand une âme qui abandonne la foi. C’est pourquoi dans l’exercice de ce ministère, je recommande qu’on commence toujours par l’affermissement de la foi. Je me dis que jusqu'à ce que la personne accepte le Seigneur Jésus comme son Sauveur, elle croyait en quelque chose d’autre, et qu’elle avait des raisons de croire en ce en quoi elle croyait. Il m’appartient de lui donner de nouvelles raisons de se détourner de ce en quoi elle croyait, pour croire en Jésus et en Jésus-Christ seul comme Sauveur. Le nouveau croyant se pose toujours des questions sur sa nouvelle foi. Il m’appartient de me disposer à répondre à toutes ces questions. Tout cela pour affermir sa foi. Comme Paul l’a fait pour les douze disciples d’Ephèse, à travers les Ecritures, j’amène le nouveau croyant à faire des expériences spirituelles authentiques telles que : l’assurance de son salut, l’assurance du pardon de ses péchés, le baptême du Saint-Esprit etc. A partir de ce moment, sa foi ne sera plus basée sur des discours persuasifs, mais sur une démonstration de l’action de Dieu dans sa propre vie. Si elle croyait en une autre divinité, elle s’en détournera définitivement pour fixer ses regards sur Jésus le chef et le consommateur de sa foi. Tout le travail de dicipolat trouve sa raison d’être dans le fait que la personne croit en Jésus. On ne peut pas affermir une personne qui ne croit plus en Jésus. C’est pourquoi l’affermissement de sa foi comme étape primordiale ne doit pas être négligée. 2. L’unité avec Christ. La deuxième étape consiste à amener le nouveau croyant à devenir une même plante avec Jésus. Jésus lui-même a dit à ses disciples : « je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruits, car sans moi, vous ne pouvez rien faire. » Jn 15 :5. La personne qui donne sa vie à Jésus dans une croisade d’évangélisation ou dans une évangélisation individuelle n’a pas encore de relation personnelle avec Jésus. Elle doit faire des expériences spirituelles authentiques et devenir une seule et même plante avec Jésus selon que Paul dit : « En effet si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection ». Rom 6 :5. Lorsqu’une personne entend le message de l’évangile et qu’elle l’accepte, elle obtient le salut par la grâce ; c'est-à-dire qu’elle est délivrée du péché, de ses conséquences, et de son influence. On dit de cette personne qu’elle est convertie. Elle passe du statut d’enfant du diable à celui d’enfant de Dieu. « Car à ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. Lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, mais de Dieu. » Jean 1 :12-13. C’est ce qui se passe à la conversion. La personne qui se convertie vient en quelque sorte se greffer sur Christ. Désormais, elle est une seule et même plante avec Jésus. De même que les plantes greffées sont alimentées par la même sève et partagent la même vie que la plante principale, la personne qui devient une seule et même plante avec Christ vit de la vie de Christ. C’est la même vie qui circule en eux. Elle ne peut plus être dissociée de Christ. Elle devient conforme à Christ en tout. Elle meurt avec Christ, ressuscite avec lui et marche désormais en nouveauté de vie. Rom 6 :3-5. Le vieil homme est crucifié avec Christ, le corps du péché, c'est-à-dire la nature du péché est détruite afin que la personne ne soit plus esclave du péché, car celui qui est mort est libre du péché. Le converti est mort au péché et vivant pour Dieu en Jésus. Rom 6 :11. Seule la grâce de Dieu peut faire cela. C’est cette relation de Christ avec la personne convertie qui fait la particularité de la foi chrétienne. C’est un mystère, quand Christ demeure dans le croyant et que le croyant demeure en Christ. L’encadreur doit en être conscient et se demander tout au cours de son travail : « Est-ce que j’ai pu amener la personne que j’encadre à devenir une même plante avec Jésus ? » 3. L’intégration dans un corps local des croyants. « Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. » Rom.12 :5. Le nouveau croyant doit être amené à comprendre qu’il fait partie d’un corps dont les membres sont interdépendants. Ce corps, c’est l’église locale à laquelle il appartient désormais. Par le Saint-Esprit qui les habite, les croyants en Christ forment un seul corps dont chacun d’eux est un membre. Le corps humain est composé d’un grand nombre de membres, tous aussi différents les uns que les autres. Malgré leur grand nombre, ils sont un dans leur fonctionnement. Chaque membre ou organe agit quand il le faut, tout en tenant compte des autres, dans une parfaite coordination. Ainsi en est-il de l’église, la nouvelle famille spirituelle du croyant. L’église est le corps de Christ et chaque croyant en est un membre. Dans le processus qui l’amène à la maturité, le nouveau croyant doit être instruit de ces choses et jouer son rôle dans le corps. Il doit parvenir au stade où il a le sentiment de faire partie d’une famille : son église locale. Des personnes fréquentent des églises depuis plusieurs années sans jamais se sentir comme faisant partie de cette famille spirituelle. Ce n’est pas normal. Le nouveau croyant doit comprendre que pour qu’il reçoive la vie nouvelle qui est en lui, il a fallu que Christ donne la sienne et que chaque chrétien possède en lui la même vie : La vie de Christ. La vie que Christ a donnée à la croix, a donné naissance à des millions de chrétiens à travers le monde. Ils forment ensemble le corps de Christ dont il fait partie. Comment les chrétiens deviennent-ils le corps de Christ ? C'est par l’action du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit qui est dans chaque chrétien, les unis les uns aux autres pour former un corps spirituel. « Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul Corps. » À travers le baptême de l'Esprit, les nombreux chrétiens sont immergés dans un seul Corps. Chaque chrétien est comme une brique et le Saint-Esprit est comme le ciment qui les unit solidement les unes aux autres pour former une maison comme le dit si bien l’apôtre Pierre : « … et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ. 1 Pierre 2:5 Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur. En lui vous êtes aussi édifiés pour être une habitation de Dieu en Esprit. » Ephésiens 2:20 Etant devenu une seule plante avec Christ, le nouveau croyant fait désormais partie de l’église qui est le corps de Christ. Il ne doit donc pas se sentir isolé dans son église locale. 4. S’impliquer dans l’œuvre du ministère et rendre témoignage de Jésus. 1Thes.1 :7-8 Ayant expérimenté la paix et l’amour de Dieu dans son cœur, le nouveau disciple doit comprendre que l’amour de Dieu ne se limite pas à lui seul, mais à toute l’humanité. Avec cette pensée il a l’obligation d’agir comme un canal par lequel l’amour de Dieu doit s’étendre à d’autres personnes autour de lui. Il doit donc témoigner de Jésus en étant l’ami de tous, en prêchant l’amour de Dieu autour de lui, en partageant son expérience chrétienne, en aidant les nécessiteux, en intercédant pour les autres, en consolant les âmes en peine, en invitant des personnes aux rencontres de l’église, en distribuant de la littérature chrétienne, en évangélisant dans les bus ou dans les espaces libres. Paul dit : « L’amour de Dieu nous presse… » Le nouveau disciple doit être instruit et formé à cela par son encadreur, qui doit lui enseigner que son devoir en tant que disciple, c’est de conduire les autres à Christ et de faire d’eux des disciples (Actes 8 :26-39). Conclusion Le « discipolat » ou le travail de suite ou l’encadrement est la mission principale de l’église. Basé sur l’évangélisation et l’enseignement, Il consiste à donner des soins spirituels à un nouveau converti en Christ pour affermir sa foi, l’amener à avoir une relation personnelle avec Jésus, l’intégrer pleinement dans l’église, afin de le rendre capable de s’impliquer dans l’œuvre du ministère, de partager sa foi et de mettre ses dons et ses potentialités au service de l’église. C’est pour cela que dans l’ordre suprême, Jésus dit : « Enseignez leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. » Malheureusement, le volet enseignement de l’ordre suprême est très souvent négligé. C’est par l’enseignement qu’on enseigne au croyant ce que Christ a prescrit. C’est aussi par l’enseignement qu’on lui apprend à observer dans sa vie, tout ce que Christ a prescrit. C’est par l’enseignement qu’on lui enseigne l’obéissance à la parole de Dieu . C’est par l’enseignement qu’on apprend au croyant à développer le caractère de Christ et à demeurer en Christ. Lors donc une personne se donne à Jésus dans une église, les responsables de cette église devraient se demander : « Que devons-nous faire pour que cette personne qui vient de se joindre à nous, devienne un disciple de Christ qui observe tout ce que Christ nous a prescrit ? » C’est cette question qui déclenchera tout le travail qui permettra à cette personne de demeurer dans la foi, de devenir un disciple qui deviendra lui aussi, un formateur de disciples. Si l’église veut manifester la gloire de Dieu sur terre, partout dans le monde, elle doit faire de toutes les nations des disciples. C’est pourquoi, toute évangélisation qui ne se prolonge pas dans la formation des disciples sera un travail inachevé. Toute activité qui dans l’église n’a pas pour objectif la formation des disciples est une perte de temps. Tout apôtres, prophète, évangéliste pasteur ou docteur qui travaille pas au perfectionnement des saints, c’est-à-dire à la formation des disciples a trahi Jésus son maitre. Et toute église qui ne fait pas de la formation des disciples une priorité n’accompli pas la mission de Christ. Pour qui donc travaille car Jésus a clairement dit : « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse.» Mat 12:30 Que celui donc qui a des oreilles pour comprendre comprenne. Pasteur AYE TOUALI retour QUE PENSEZ-VOUS DE CET ARTICLE
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