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ACTUALITE
Date de publication : mercredi 11 février 2026 - Source : Ichretien.com avec Autre Presse InternationalJeux olympiques d’hiver 2026 : la cérémonie d’ouverture sous le feu des critiques![]()
La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2026, organisée vendredi en Italie, a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux. En cause : la présence perçue de symboles jugés sataniques par certains internautes, qui ont rapidement fait le tour du web.
Le spectacle inaugural s’est tenu au stade San Siro à Milan, avec des séquences retransmises simultanément depuis Livigno, Predazzo et Cortina d’Ampezzo. Le moment le plus commenté est survenu à la fin de la cérémonie, lorsque la championne olympique italienne Sofia Goggia, dernière porteuse de la flamme, a allumé la vasque olympique à Milan, rapporte Times Now News. Selon les critiques, la vasque — une structure sphérique dorée — laissait apparaître un pentagramme inversé, symbole associé dans l’imaginaire collectif au satanisme. Certains observateurs affirment également que les mouvements de dilatation et de contraction du globe faisaient apparaître d’autres figures similaires. D’autres encore ont comparé la flamme à un ostensoir catholique, estimant que la scène de l’allumage relevait d’un geste sacrilège. La controverse s’est accentuée lorsque le décor s’est transformé en une représentation de l’enfer, mêlant flammes, lumières rouges et feux d’artifice. Le choix d’allumer deux vasques simultanément — l’une à Milan et l’autre à Cortina, régions hôtes des Jeux — a également nourri des accusations de « rituel caché », largement relayées en ligne. Face à ces interprétations, les organisateurs ont tenu à rappeler le cadre artistique de la cérémonie. La flamme a été conçue par le directeur artistique italien Marco Balich, en collaboration avec le groupe Fincantieri. Haute de 4,5 mètres, la structure en aluminium de qualité aéronautique comprend 1 440 composants. Selon les documents officiels, le design s’inspire de la géométrie de la Renaissance et des « nœuds » entrelacés présents dans les carnets de Léonard de Vinci. Le mouvement de la sphère est présenté comme une métaphore de l’unité et de la transformation, tandis que la couleur dorée rend hommage au soleil, symbole de vie et de renouveau. La cérémonie comportait par ailleurs des références explicites à La Divine Comédie de Dante Alighieri, notamment à travers des images inspirées de l’enfer — un clin d’œil culturel que les organisateurs estiment mal interprété. En réponse à la polémique, le comité d’organisation a réaffirmé que l’allumage simultané des deux vasques relevait uniquement d’un choix artistique et logistique, sans aucune connotation religieuse ou occulte. Malgré ces explications, le débat continue d’enflammer les réseaux, illustrant une fois de plus la puissance symbolique — et parfois explosive — des grandes mises en scène olympiques. retour QUE PENSEZ-VOUS DE CET ARTICLE
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